Accueil L'International Au moins 50 civils tués après une « attaque terroriste » dans l’est du...

Au moins 50 civils tués après une « attaque terroriste » dans l’est du Burkina Faso

77
0

PARIS, 26 mai (Bénin Actu) –

Le gouvernement du Burkina Faso a annoncé jeudi qu’au moins 50 personnes ont été tuées dans l’est du pays alors qu’elles tentaient de fuir la « menace terroriste » qui ravage la ville de Madjoari en se rendant à Nadiagou.

Le groupe de civils a été attaqué par un groupe d' »individus non identifiés », rapporte le ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité du Burkina Faso, comme le rapportent les médias locaux.

Les autorités burkinabè ont rappelé que la localité de Madjoari a récemment été le théâtre d’épisodes similaires, comme celui du 14 mai dernier, au cours duquel une « attaque terroriste » a fait 17 morts et 7 blessés parmi les civils.

Lire aussi:  Le Mexique approuve l'avortement dès l'âge de 12 ans en cas de viol

Cinq jours plus tard, le 19 mai, une autre attaque similaire a eu lieu contre un détachement militaire, entraînant la mort de onze soldats et la blessure de vingt autres, selon le communiqué.

Dimanche, il est également apparu qu’au moins onze personnes ont été tuées, dont trois « volontaires » recrutés par les forces de sécurité du Burkina Faso pour lutter contre le terrorisme, lors de plusieurs attaques dans la province de Séno, dans le nord du pays.


Entre-temps, l’armée burkinabé a indiqué la semaine dernière qu' »au moins 70 terroristes » avaient été tués lors d’opérations de sécurité menées au cours du mois dernier.

Lire aussi:  Sheroes", le projet de récupération des rêves effacés par l'acide près du Taj Mahal

Le Burkina Faso, dirigé par une junte militaire depuis le coup d’État de janvier contre le président de l’époque, Roch Marc Christian Kaboré, a généralement connu une augmentation significative de l’insécurité depuis 2015, entraînant une vague de personnes déplacées à l’intérieur du pays et de réfugiés vers d’autres pays de la région.

Les attaques, qui sont l’œuvre des filiales d’Al-Qaïda et de l’État islamique dans la région, ont également contribué à une augmentation de la violence intercommunautaire et ont conduit à une floraison de groupes d’autodéfense, auxquels le gouvernement burkinabé a ajouté des « volontaires » pour aider à la lutte contre le terrorisme.

Article précédentEPC et Aldi renouvellent leur partenariat et leur accord de parrainage pour Paris 2024
Article suivantLes fausses plateformes de streaming et de billetterie prolifèrent pour la finale de la Ligue des champions de l’UEFA