Accueil High-Tech Augmentation de 32 % du recrutement de personnes handicapées grâce à la...

Augmentation de 32 % du recrutement de personnes handicapées grâce à la mise en œuvre de nouvelles technologies.

328
0

PARIS, 8 juil. (Bénin Actu/EP) –

Le site le recrutement de personnes handicapées a augmenté de 32 % d’ici 2022 et a dépassé les 13 % générés en période pré-pandémique, des chiffres qui sont dus, en partie, à la mise en œuvre de nouvelles technologies qui favorisent l’inclusion sur le lieu de travail.

Pour célébrer la Journée internationale des technologies appropriées le 15 juillet, l Fondation Adecco, en collaboration avec Keysight Technologies Sales Spain, a présenté la 11ème édition du rapport Technologie et Handicap.

Le rapport analyse l’impact des nouvelles technologies sur l’inclusion des personnes handicapées. les personnes handicapées et cherche à savoir comment les personnes handicapées perçoivent l’impact de la révolution technologique.

Afin de réaliser ce rapport, une enquête a été menée avec la participation d’hommes et de femmes âgés de 1 à 5 ans. entre 18 et 55 ans qui souffrent d’un handicap physique ou mental.

Pour commencer, cette étude souligne que la pandémie a eu un fort impact sur la qualité de vie des personnes handicapées, car elle a érodé leur pouvoir d’achat et leurs relations sociales.

Malgré cela, cette situation sanitaire a entraîné un processus de technologisation soudaine et a consolidé l’économie numérique, ouvrant ainsi de nouvelles opportunités pour leur insertion sur le marché du travail à moyen terme.

Selon les dernières données enregistrées par cette fondation, après l’effondrement du recrutement de personnes handicapées en 2020 de -25 %, la reprise au cours de l’année 2020 s’est matérialisée par une croissance de 32 % du nombre de travailleurs embauchés avec un handicap.

PLUS DE 15 ANS POUR ATTEINDRE UNE RÉELLE INCLUSIVITÉ

Bien qu’une grande partie des personnes interrogées trouvent l’introduction de ces les technologies dans la sphère socialeSelon lui, ce processus est encore loin de donner des résultats et de démontrer cette intégration dans le domaine du travail.

À tel point que 41 % des personnes interrogées pensent que le plein emploi sera atteint d’ici 2040 grâce à l’intégration de technologies adaptéesle potentiel de la robotisation pour faire tomber certaines barrières ou la consolidation du télétravail.

Lire aussi:  Spotify ajoute les livres audio à sa plateforme

En revanche, 11,9 % des personnes interrogées pensent que la technologie seule n’aura jamais la capacité d’assurer la pleine intégration des personnes handicapées sur le marché du travail. a une influence directe.

Ce rapport souligne que le fait de laisser l’inclusion des personnes handicapées sur le marché du travail à la numérisation est insuffisant, car une sensibilisation est nécessaire en plus du développement technologique.

À cet égard, il est important de noter que la participation des personnes handicapées au marché du travail est encore faible, avec une employabilité de 34 %. Cela signifie que le 65,7 pour cent de personnes en âge de travailler ne sont ni employés ni à la recherche d’un emploisouvent parce qu’ils n’ont pas les ressources nécessaires pour apporter leurs talents et leurs compétences.

A ce propos, le directeur général de la Fondation Adecco estime que « les nouvelles technologies sont de grands alliés pour faciliter leur accès à l’emploi. Toutefois, cela ne suffira pas à garantir l’égalité d’accès mais de faire en sorte que les professionnels handicapés acquièrent les compétences numériques nécessaires pour répondre aux exigences des entreprises ».

L’AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ DE VIE

Une autre conclusion du rapport est que 91,8 % des personnes interrogées estiment que la révolution technologique a amélioré leur qualité de vie globale.

Cela se voit, par exemple, dans le rôle que les réseaux sociaux ont joué, puisque 75 % d’entre eux affirment que les nouvelles technologies et les réseaux sociaux ont réussi à générer un plus grand tissu social autour du handicap.

En fait, 48 % d’entre eux utilisent différentes adaptations technologiques pour surmonter les obstacles et/ou les barrières audiovisuelles, qu’il s’agisse de souris virtuelles, de claviers avec couvercle, d’imprimantes en braille ou de zooms augmentatifs. En outre, 27 pour cent utilisent quotidiennement des produits technologiques d’assistance.

Lire aussi:  Xiaomi dévoilera la nouvelle série Redmi Note 11T le 24 mai

En outre, si 91,8 % des personnes interrogées pensent que les avancées dans ce domaine peuvent favoriser l’inclusion, 8,2 % estiment que la technologie ne répond pas comme un allié au processus d’inclusion et qu’elle n’améliore pas la qualité de vie des personnes handicapées, mais accentue plutôt le fossé des inégalités.

Certains de ces répondants déclarent qu’ils rencontrent des obstacles à l’utilisation des nouvelles technologies en raison de la complexité de leur utilisation ou de problèmes d’accessibilité : 44 % disent qu’ils ont des difficultés à les utiliser et 32 % rencontrent des problèmes d’accessibilité. En effet, ils sont incapables de faire fonctionner certains appareils en raison d’un manque d’adaptation à leur handicap.

LE TÉLÉTRAVAIL COMME ACCÉLÉRATEUR D’INCLUSION

Ces derniers mois, notamment depuis l’apparition de la pandémie, le télétravail est devenu l’une des alternatives choisies par un grand nombre d’entreprises.

Pour cette raison, et afin de réaliser ce rapport, la Fondation Adecco a voulu savoir ce que les personnes handicapées pensent du télétravail.

Dans ce cas, ceux qui souffrir d’un handicap physique préfèrent travailler à distance (70 % des répondants), tout comme les personnes souffrant d’un handicap mental (46 %).

Dans une moindre mesure, les personnes souffrant d’un handicap sensoriel (46 %) et d’un handicap intellectuel (25 %) préfèrent travailler à distance. Toutefois, si l’on prend en compte tous les handicaps, 46 % des personnes préfèrent le télétravailcontre 34 % qui choisiraient le travail en face à face.

Seuls 20 % optent pour une combinaison des deux formules, c’est-à-dire un régime de travail hybride, qui a été introduit dans de nombreuses entreprises à la suite de la pandémie.

Article précédentL’Espagne dépasse les 2 000 cas de monkeypox
Article suivantDécouverte de la voie moléculaire par laquelle le stress affecte le lupus