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Darias, sur la fin des masques intérieurs : « C’était le moment pour des raisons logiques ».

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La Santé et les communautés autonomes ont approuvé « à la quasi-unanimité » l’élimination des masques à partir du 20 avril prochain

PARIS, 6 avr. (Bénin Actu) –

La ministre de la Santé, Carolina Darias, a souligné que « c’était le moment » d’éliminer les masques à l’intérieur « pour des raisons logiques », c’est-à-dire en raison de la situation épidémiologique et « de la couverture vaccinale très élevée ».

Ainsi, il a souligné que la pandémie « évolue positivement », puisque « les indicateurs restent stables avec une tendance à la baisse », ce qui a motivé à la fois le changement de la stratégie de surveillance et la décision de mettre fin à l’utilisation des masques à l’intérieur.

C’est ce qu’a déclaré M. Darias lors de la conférence de presse qui a suivi le Conseil interterritorial du système national de santé (CISNS), qui a eu lieu ce mercredi à Tolède, où la Santé et les communautés autonomes ont approuvé « pratiquement à l’unanimité » l’élimination des masques à partir du 20 avril.

« Il y a quelques semaines, nous avons approuvé la déclaration de Saragosse, avec un nouveau système de surveillance transitoire pour Covid. Il s’agit d’un tournant qui nous permettra de poursuivre la surveillance de cette maladie, en mettant l’accent sur les personnes présentant des facteurs de vulnérabilité : les plus de 60 ans, les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes et les personnes se trouvant dans des zones de vulnérabilité, comme les centres de santé et les hôpitaux », a déclaré le ministre de la santé.

En ce sens, elle a ajouté que « c’est un changement motivé par la situation épidémiologique », désormais caractérisée par une couverture vaccinale élevée, des niveaux d’immunité élevés, ainsi que par les caractéristiques d’Ómicron. « C’est une étape de la gradualité, de la progressivité et de la solidité qui nous donne les alertes Ponencia », a-t-il dit.

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« Nous avons changé la façon de mesurer, mais nous continuons à surveiller Covid-19, et nous le faisons en nous concentrant sur les personnes qui présentent la plus grande gravité, les groupes les plus vulnérables », a insisté le ministre.

Tout cela, a-t-elle ajouté, met en évidence l’évolution vers la stabilité avec une tendance « à la baisse » de certains indicateurs de la pandémie, comme la tendance à la baisse des admissions en USI. Il a également indiqué que la variante dominante est Omicron, qui occupe toute la niche des variantes et, en particulier, la sous-lignée BA.2 occupe plus d’espace.

En outre, la vaccination a atteint des « chiffres spectaculaires », selon M. Darias, avec 39 millions de personnes de plus de 12 ans et plus d’un million et demi d’enfants ayant un calendrier de vaccination complet. « Ce haut niveau d’immunisation a entraîné une diminution du nombre de cas graves de Covid, et surtout de la létalité. Cela a conduit à un changement de stratégie de surveillance et à la fin des masques », a-t-il réaffirmé.

Ainsi, il a fait état de l’arrêté royal qui sera présenté au Conseil des ministres le 19 avril, en vertu duquel les masques seront supprimés à l’intérieur, conformément au rapport sur les alertes, même s’ils resteront obligatoires dans certaines zones.

Concrètement, ils continueront à être obligatoires à l’intérieur des centres de soins, tant pour les travailleurs que pour les visiteurs, même pour les personnes admises si elles partagent des espaces communs, « pour continuer à maintenir la protection des personnes vulnérables », selon M. Darias. Mais ils ne seront « en aucun cas » dans les écoles, car la position de la Ponencia est que les écoliers doivent cesser « maintenant » de porter des masques en classe, comme ils le faisaient déjà dans la cour de récréation.

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Ils seront également obligatoires dans les centres sociaux et de santé. « Il n’est pas obligatoire pour les personnes âgées qui y vivent car il est considéré comme leur domicile, mais il doit être porté par les ouvriers qui y travaillent et par les visiteurs », a rappelé le ministre.

Le port du masque restera également obligatoire dans les moyens de transport, et il sera recommandé pour les populations vulnérables. Sur le lieu de travail, le document conseille l’utilisation du masque chaque fois que le travail doit être effectué à une distance interpersonnelle inférieure à 1,5 mètre et qu’une ventilation adéquate de l’espace ne peut être garantie ; et dans l’environnement familial, les réunions d’amis et les célébrations privées.

Enfin, elle recommande leur utilisation dans les espaces publics fermés où les gens passent, comme les magasins (centres commerciaux, supermarchés ou petits commerces) ; les espaces fermés où les gens passent du temps sans manger ni boire (cinémas, théâtres, salles de concert et musées) et dans les espaces fermés où les gens passent du temps à manger et à boire (bars, restaurants et lieux de vie nocturne).

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