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L’Australie impose des sanctions à l’encontre de onze personnes et douze entités promouvant la désinformation.

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La première femme ministre des affaires étrangères d'Australie, Marise Payne


– AAPIMAGE / DPA

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PARIS, 18 mai (Bénin Actu) –

Les mesures seront appliquées à l’encontre des individus de l’industrie médiatique russe, qui « promeuvent les faux récits du Kremlin », ainsi que des « fermes à trolls » qui génèrent et diffusent de la désinformation en ligne dans le but de « nuire à la perception de l’Ukraine et de ses soutiens internationaux ».

Plus précisément, les trois entités et les quatre personnes sanctionnées sont liées au groupe militaire privé russe Wagner, qui « soutient les séparatistes soutenus par la Russie dans les soi-disant républiques populaires de Donetsk et de Lougansk ».

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De même, les deux autres entités sont Industrial-Commercial Private Unitary Enterprise Minotor-Service et OJSC KB Radar-Managing Company of Radar Systems Holding, ont indiqué les autorités australiennes dans un communiqué.

Ces deux sociétés biélorusses sont engagées dans la production d’équipements militaires de défense sophistiqués « utilisés par les forces armées biélorusses » qui, à leur tour, ont fourni un soutien stratégique important aux forces russes ».

Les quatre personnes sanctionnées sont le ministre russe des situations d’urgence par intérim, Alexander Chupriyan, le premier chef adjoint du service fédéral de sécurité, Sergei Korolyov, le premier chef adjoint de l’état-major général des forces armées, Nikolai Bogdanovsky, et l’ancien membre pro-russe du Parlement ukrainien, Illia Kiva.

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L’Australie a également pris séparément des sanctions à l’encontre du Mouvement impérial russe, un groupe ultranationaliste « qui dispense une formation de type paramilitaire par le biais d’un cours appelé Partizan » et est connu, selon Canberra, pour ses « opinions antisémites, anti-LGBTIQ et anti-ukrainiennes ».

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