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L’ECDC et l’EMA insistent sur le fait qu’il est « trop tôt » pour administrer une quatrième dose à la population générale.

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PARIS, 6 avr. (Bénin Actu) –

Le Centre européen pour le contrôle et la prévention des maladies (ECDC) et l’Agence européenne des médicaments (EMA) ont insisté sur le fait qu’il est « trop tôt » pour envisager l’utilisation d’une quatrième dose des vaccins COVID-19 de Pfizer et Moderna dans la population générale.

Cependant, les deux agences ont convenu qu’une quatrième dose (ou une deuxième dose de rappel) peut être administrée aux adultes âgés de 80 ans et plus, après avoir examiné les données sur le risque accru de COVID-19 grave dans ce groupe d’âge et la protection fournie par une quatrième dose.

L’ECDC et l’EMA ont également noté qu' »il n’y a actuellement aucune preuve claire dans l’UE que la protection vaccinale contre la maladie grave diminue de manière substantielle chez les adultes de 60 à 79 ans ayant un système immunitaire normal et qu’il n’y a donc aucune preuve claire pour soutenir l’utilisation immédiate d’une quatrième dose. »

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En tout état de cause, les agences européennes soulignent que « si la situation épidémiologique actuelle évolue et que de nouveaux signaux apparaissent, il pourrait être nécessaire d’envisager une quatrième dose dans ce groupe d’âge ».

Pour les adultes de moins de 60 ans dont le système immunitaire est normal, ils notent qu' »il n’existe actuellement aucune preuve concluante que la protection vaccinale contre les maladies graves diminue ou qu’une quatrième dose apporte une valeur ajoutée ».

CE QUE DISENT LES DONNÉES PROBANTES SUR LES SECONDES DOSES DE RAPPEL.

Les preuves des effets d’une quatrième dose proviennent essentiellement d’Israël, où les données indiquent que si elle est administrée au moins 4 mois après la première dose de rappel, elle « restaure les niveaux d’anticorps sans soulever de nouveaux problèmes de sécurité ».

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Les données suggèrent également qu’une deuxième dose de rappel apporte « une protection supplémentaire contre la maladie grave, bien que la durée du bénéfice ne soit pas encore connue et que les preuves soient encore limitées ».

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